Webmarketer, ce garde-fou convoité

Dans une démocratisation des opinions via le 2.0, un régulateur pour la gestion de l’E-réputation des marques devient primordial. Le webmarketeur est souvent l’homme-clé de la situation mais peut aussi être le bouc émissaire lors de dérapage incontrôlé.

Par la création de multiples modes de communication online, les individus derrière leur écran, ne peinent plus à se modérer. Un simple clic, deux tapotages sur le clavier et le tour est joué. La réactivité combinée au désaccord de l’interlocuteur fera le reste…

D’un autre côté, on a ce que l’on nomme la sécurité de l’écran, un individu à tendance introvertie aura moins peur de s’exprimer sur un forum. Il s’octroiera donc moins de limite dans la manifestation de son mécontentement car sous couvert d’anonymat. Il pourra de plus choisir d’intervenir ou non dans une discussion qui le rassure dans ses propos. L’assurance de la constatation d’un groupe confortant sa position initiale peut jouer un effet d’engrainage et le bad buzz est joué.

Dans cette démocratisation de l’opinion, un régulateur est plus que nécessaire. Pour éviter toutes mauvaises communications, il est important que ce régulateur ait une connaissance plus que parfaite dans son domaine et qu’il puisse expliquer toutes ses démarches stratégiques.

Il peux prendre la forme d’un Community Manager, qui pourra aller en première ligne contrer la parjure et les critiques, ou bien celle d’un Traffic Manager qui cherchera entre autres à rediriger les internautes vers des zones où la marque contrôle son image. Qu’importe les étiquettes et leur périmètre d’action au fond, les webmarketers sont les ambassadeurs et les protecteurs des marques qu’ils défendent… mais ils ne sont pas seuls !

Ce fameux webmarketeur de l’ombre parle donc plusieurs langues, celui du webdesigner, du développeur, de l’intégrateur en passant par le langage client sans oublier celui du boss (langage universel). En externe il se doit de gérer les communautés 2.0 pour éviter qu’elles s’autogèrent. Il parle à la facebook, aux twittos ou encore à la Panda du Google. Même pas la peine de contrôler son travail. S’il va trop vite et en fait trop personne ne le suit, s’il se tait on l’oublie et s’il dit des bêtises tout le monde le banni après en avoir parlé à ses voisins évidemment… Son auto-contrôle ? les nouveaux outils tels que Klout qui ne pardonnent pas et sanctionneront si le dialogue est unilatéral. En clair, le webmarketeur joue au » j’aime » moi non plus… Nous on adore…

Pour en savoir plus: Pourquoi mon entreprise a-t-elle besoin d’un “eMarketer”?

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